Corps Accord

Quand les Corps s'accordent ... (Erotisme - Histoires et Photos)

30 mars 2007

Rencontre sportive

Rencontre sportive

Pendant mes footing j'ai tout le temps de penser à milles choses et bien souvent ce sont des pensées érotiques, surtout lorsque je croise des joggeuses.
Ces rencontres éphémères sont jouissives lorsque votre sourire et votre bonjour de passage vous ont été rendu avec éclat !

C'est sûrement depuis cette rencontre, que mon attitude de coureur trop concentré sur lui-même a évolué.
Cela c'est déroulé il y a environ 2 ans, je courais comme d'habitude le long du canal par une belle journée de printemps, au loin j'apercevais une joggeuse que j’avais déjà croisé plusieurs fois, mais avec qui je n'avais jamais échangé un seul mot car, comme moi, elle paraissait très concentrée sur son effort.

Environ 200m avant d'arriver à sa hauteur, j'entendis un cri de douleur, je regarde, c'était elle, elle ne courait plus, elle boitait dorénavant.
Arrivé à sa hauteur, je lui demandai si cela allait, elle m'indiqua qu'elle venait de se tordre la cheville en passant dans un trou.
En bon gentleman, je me proposai de l'aider à marcher, elle accepta. Je la soutins alors en faisant passer son bras sur mes épaules.
Mon émotion était perfectible, elle était vraiment séduisante dans son juste au corps. Un corps de sportive que j'avais le plaisir de toucher. De plus, malgré la sueur elle dégageait un parfum enivrant...
Je l’ai soutenu ainsi pendant seulement 100m jusqu'a un banc sur lequel je l'installai. J'observai sa cheville et lui dis :
"Ça n'a pas l'air trop grave, j'ai une pommade dans mon sac à dos qui va vous soulager. Par la suite vous ne devrez plus courir pendant au moins 2 semaines !"

- "C'est embêtant", me dit-elle en souriant, "Vous allez me manquer !"
- "Ne vous inquiétez pas, nous pouvons arranger cela !" lui répondis-je avec enthousiasme.

Pendant que je caressais sa cheville avec ma pommade, nous fîmes plus ample connaissance. De part son travail, elle voyageait beaucoup à travers la France, tout comme moi.

Mon massage terminé, je lui remis sa chaussette et sa chaussure délicatement.
Elle fit un test en posant son pied à terre, la douleur s'était estompée, elle pouvait dorénavant marcher.
- "Vous êtes vraiment douée de vos mains" me dit-elle.

Je l’ai ensuite raccompagné jusqu'a sa voiture. Sur le chemin, nous avons discuté plus longuement, nous nous aperçûmes que nous devions nous rendre tous les 2 sur Paris la semaine suivante.
Je lui fis-je remarquer que c'était l'occasion de nous revoir, et c'est ainsi que nous avons échangé nos téléphones et email afin de coordonner ce voyage.

Arrivée à sa voiture, en guise d' « au revoir », je la saisis par la taille et pausa mes lèvres sur les siennes, elle s'empara de ce baisé, et nos langues s'enlacèrent.
Puis elle se détacha brusquement, et à peine eux-je le temps de réaliser son absence, qu'elle s'éloignait déjà avec sa voiture....

Les jours qui suivirent cette rencontre nous communiquions via Internet, et nous avions convenu de nous retrouver dans un train de nuit pour notre voyage en commun.
Je jour « J », je l’ai retrouvé sur le quai de la gare, elle était splendide dans son tailleur gris clair et chemisier blanc ouvert sur une paire de seins généreux, ce coté plus strict n'était pas pour me déplaire.

Nous sommes montés rapidement dans le train pour nous installer dans notre compartiment couchette qui nous était réservé et entièrement dédié.

Le train démarra, nous nous sommes installé face à face, je pris des nouvelles de sa cheville, et elle m’avoua qu’une nouvelle séance de massage lui ferait le plus grand bien, je ne me fis pas prier, Je posai sa jambe sur mes genoux, enlevai son escarpin et commençai ma petite séance de massage.

Elle se détendit, desserra ses cuisses me laissant entrevoir un string de couleur rouge, ce qui provoqua chez moi l’effet contraire de la détente. Mes mains commencèrent à remonter le long de sa jambe, pour atteindre le mollet puis la cuisse, elle était de plus en plus détendue, elle enleva sa veste, et bascula sa tête en arrière mettant en avant sa magnifique poitrine. Je n’y tenais plus, je changeai donc de banquette pour l’embrasser fougueusement, elle n’attendait que cela.

Elle prit ma  main et la plaqua sur sa poitrine. A travers le tissu, je sentis ses tétons durcir sous l’effet de mes caresses, je déboutonnai son chemisier, dégrafai son soutien-gorge afin de libérer ses seins. Je pouvais ainsi mieux apprécier la douceur et la chaleur de sa peau, ma langue vint rapidement remplacer mes doigts, je les léchai, je les suçai, elle gémissait de plaisir.

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Elle glissa enfin sa main dans mon pantalon, et pressa mon sexe durci par l’excitation ce qui eut pour effet de le durcir encore plus. De l’autre main, elle déboutonna mon pantalon et libéra mon membre qui ne demandait qu’à sortir pour prendre sa plaine expansion. Pendant ce temps je m’étais occupé de son string qui était arrivé à ses pieds.

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Alors qu’elle tenait mon sexe à pleine main pour le caresser doucement, mes doigts recueillaient sa lubrification vaginale abondante pour aller ensuite masser son clitoris gonflé de désir.  Ce petit jeu de caresses mutuelles démarra tout doucement mais pris rapidement un rythme plus soutenu faisant monter crescendo le plaisir : elle me masturbait de plus en plus rapidement pendant que mon majeur puis mon index pénétraient son vagin et que mon pouce titillait son clitoris.

Nous étions tous les deux au bord de l’orgasme lorsque le contrôleur se fit entendre à l’autre bout de la voiture. Nous stoppâmes immédiatement ce délicieux hors-d’œuvre.
Nous nous sommes réajuster au plus vite afin d’être présentable, mais elle n’eut pas le temps de remettre son string, elle me le lança juste avant l’entré du contrôleur, et dans la précipitation je le mis dans la poche intérieure de ma veste.

Elle présenta d’abord son billet, ensuite ce fut mon tour, mais en sortant mon billet le string tomba à terre, le contrôleur fit comme s’il n’avait rien vu, mais en partant il lança «  Je vous souhaite un bon voyage et une CHAUDE nuit ! ».
Nous nous sommes mis à rire, un rire qui tourna au fou rire. Pour nous calmer, je lui ai proposé  d’aller nous désaltérer au bar.
...
(suite à la prochaine publication)

Phil.


Posté par corps_accord à 23:09 - Histoires - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 mars 2007

Histoire d'eau

Histoire d'eau


Ce qu'il y a de bien avec la cour arrière de mon beau-frère, c'est qu'elle est bordée par une haie très haute qui bloque les regards indiscrets des voisins. De plus, la piscine est située suffisamment loin pour éviter que les gens qui sont dans la maison puissent nous voir. Nos hôtes ont insisté pour nous envoyer nous baigner alors qu'eux s'occupent de ramasser la vaisselle après le souper.


Il fait noir dehors. Inutile de dire que, si nous avions été chez nous, je ne me serais pas posé de questions et nous aurions simplement retiré nos maillots. Mais voilà, nous devons faire preuve d'une certaine discrétion.


Tu t'approches de moi et nous commençons à nous embrasser. J'aime le goût de ta langue, lorsque tu as pris quelques verres de vin, ça me donne envie d'être encore plus gourmand de toi. J'aime aussi sentir la fraîcheur de notre visage et de nos corps, due à l'eau de la piscine. Discrètement, ma main remonte vers ton sein.


J'écarte l'ouverture du haut de ton maillot et, en faufilant ma main à l'intérieur, je caresse ton sein, le mamelon surtout. Tu m'embrasses encore plus passionnément.

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Ta main descend vers mon sexe et tu sembles agréablement surprise de constater la grosseur qu'il a déjà. Sans hésiter, tu le sors de mon maillot et tu commences à me masturber. J'aime voir tes yeux lorsque tu fais ça, ils ont quelque chose de particulièrement pervers.

Je veux te surprendre, j'aime te surprendre. Je prends une grande respiration, je plonge ma tête sous l'eau et je vais te lécher, quelques instants. Ton goût est si bon... Puis, je ressors et je te prends dans mes bras en t'embrassant.


De l'intérieur de la maison, personne ne peut nous voir. Alors, tu t'assois discrètement sur moi, dans la piscine et nous nous "promenons" ainsi. Je rentre ma queue en toi, je t'empale littéralement, tant elle est dure. Tu te retiens de toutes tes forces pour ne pas crier de plaisir et, en désespoir de cause, tu me mords l'épaule. J'adore t'entendre soupirer dans mon oreille, je me sens si proche de toi.


Je sens que je vais venir... déjà... mais tu viens en premier. Tu te colles encore plus... oui viens ma belle... Ton flot de contraction finisse par déclencher les miennes ... j'explose en toi.

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Tu m'embrasses sans retenue et nous continuons à nous promener ainsi quelques minutes. Mais en sortant, j'essaierai de ne pas trop laisser de "traces" de notre petit jeu...


Phil.



Posté par corps_accord à 15:40 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

26 mars 2007

L'autostoppeur

L'autostoppeur 

Comme tous les Vendredis soir depuis quelques mois, j'étais sur le bord de la route à faire du stop afin de rejoindre mon domicile après une semaine passé en formation. Cette situation ne me déplaisait pas car cela me permettait de faire des rencontres sympathiques, et d'ailleurs, depuis quelques semaines, il me reste gravé en tête l'image de cette femme.
Cette femme je l'ai vu passé la première fois 3 semaines auparavant, elle ne s'est pas arrêtée mais en une fraction de seconde son regard m'a hypnotisé, je pense l'avoir troublée également puisqu'elle fit une légère embardée sur la route après être passée devant moi.


La semaine suivante, se fut la rencontre, cette fois-ci la voiture s'arrête, mais ce n'est pas elle qui conduit, elle est avec un homme, je monte à l'arrière et me place derrière le conducteur ce qui m'offre une plus large vision sur la passagère. Elle est vraiment magnifique de sensualité, elle porte une petite robe d'été avec un décolleté généreux. Nous échangeons des banalités sur ma formation, nos regards se croisent et se fixent  à travers son miroir de courtoisie. Elle bougeait beaucoup sur son siège, un moment elle retira ses escarpins puis posa ses pieds sur le tableau de bord, ce qui m'offrit une magnifique vue sur ses longues jambes. Elle refit plusieurs fois ce mouvement, mon excitation était au summum... et elle le savait.

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Malheureusement le voyage se termina trop vite pour moi, j'étais arrivé à bon port, je remerciais le couple et leur donnais rendez-vous pour une autre fois peut-être (je l'espérais fortement et ferais tout pour que cela se reproduise).

Le vendredi suivant, je n'ai pas revu cette voiture, pourtant je les attendais, mais à la nuit tombée, il me fallait accepter de monté dans un autre véhicule. 

Et ce fut donc ce Vendredi là que j'aperçus cette voiture au loin ralentir devant en s'approchant de moi, j'étais déjà très excité à l'idée de la revoir, mais encore plus lorsque que constatais qu'elle était seule !
Sourire jusqu'au oreille, je monte dans sa voiture à ses cotés.

Nous nous présentons, moi c'est Philippe, toi c'est Sandrine. Je lui pose la question sur son compagnon, et elle me répond en riant "Je l'ai largué ce macho, il m'a fait une scène l'autre fois après vous avoir déposé !", puis elle rajoute d'une voix sensuelle et d'un regard complice : "Je suis sûr qu'avec vous j'y gagnerais au change..." 

Le signal était donné ! En guise de remerciement, je lui pose un baisé dans le cou tout en faisant glisser ma main le long de sa cuisse. Elle posa ma main sur la mienne pour m'inciter à monter plus haut, ce qui je m'empressais de faire et de constater qu'elle ne portait pas de culotte la coquine !

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Puis elle entama une manoeuvre afin de se garer à l'écart de la nationale. La voiture arrêtée, elle me sauta au cou et s'empara de ma bouche, nos langues s'accordèrent à merveille pendant que mes mains découvraient son corps. Ses seins étaient fermes, ses tétons durcissaient sous l'effet de mes caresses. Nous ôtâmes rapidement nos vêtements, tout en essayant de garder nos bouches en contact.

Le siège bascula, elle plongea sa tête entre mes jambes, avala mon sexe en me présentant le sien que je m'empressai de goûter. Avec ma langue je parcourai sa fente de bas en haut, massais l'ouverture de son vagin, jouais avec son clitoris durci par le plaisir et, souffle coupé par le plaisir qu'elle me procurait avec sa bouche, je m'abreuvais de son nectar dégoulinant de son sexe....

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... La suite c'est Douce qui vous la raconte ... ICI


Posté par corps_accord à 18:15 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 mars 2007

Ce n'est qu'un rêve

Ce n'est qu'un rêve

(par Kelly)


Ce soir, j 'ai décidée de me vêtir d'une longue robe noire de velours fendue sur le côté jusqu'à la cuisse, avec escarpins noirs. Je monte sur la scène. La salle est comble, il y a beaucoup de monde. Je commence par une chanson de Félix Leclerc et "Ce n'est qu'un rêve" du groupe Sweet People par la suite. À ce moment, un homme s'approche et dépose une rose à mes pieds.


La soirée s' est très bien passée. J'étais extrêmement fière de ma prestation. Je retourne à ma loge, pour prendre une douche bien méritée. En sortant, j'ai enfilé un peignoir pour me sentir plus à l'aise.

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Aussitôt sortie de la salle de bain, j'aperçois cet homme séduisant à l'allure romantique et sensuel, vêtu d'une blouse blanche et pantalon noir très élégant. Je fige sur place en le voyant... je ne sais plus quoi faire. Il s'approche de moi en douceur, prend mes mains et mon coeur bat à toute vitesse, car il me plait énormément.


Sans dire un mot, il me donne un baiser sur le front. Je pense m' évanouir!!!! Il descend ses lèvres sur les miennes que j'accueille avec joie et tendresse que je n 'ai jamais éprouvée. Je m'aperçois que mon peignoir laisse entrevoir une partie de mes seins.


Nous échangeons de tendres baisers longs et passionnés. C' est bon et je me laisse porter par mes rêves. Je sens ses mains, glisser le long de mon corps et je frisonne de désir.

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Oui!!!! je rêvais de ce moment depuis très longtemps!! Je sens mes jambes me lâcher et il faut pas. Je défais les boutons de sa chemise un à un, pour découvrir sa poitrine et pouvoir la caresser en douceur .

Dans un moment très intense de bonheur, ,j'y glisse ma main jusqu'à son pantalon et lui aussi fait de même avec une douceur extrême sous mon peignoir.

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Nos corps jouent à l'unisson, sur la musique de mon coeur. Une sonnerie se fait entendre. Et je me suis réveillée pour m'apercevoir que ce n 'était qu'un rêve.



Posté par corps_accord à 17:19 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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