Corps Accord

Quand les Corps s'accordent ... (Erotisme - Histoires et Photos)

25 février 2008

La première nuit

La première nuit


nous étions l'un et l'autre
très intimidés
nous nous sommes glissés
en nous tenant par la main
dans la pénombre de la chambre
à la fois heureux
à la fois troublés et inquiets
chacun dans notre coin
nous tournant le dos
nous nous sommes rapidement
déshabillés
pour vite nous retrouver sous le drap
à nous embrasser
nos regards furtifs
nous rendaient encore plus nus
nos mains découvraient
le corps de l'autre
je fus ébranlé
quand tu décelas mon trouble
et que tu commenças à m'exciter davantage
moi je caressais ta peau fraîche et lisse
j'arpentais ton corps
je longeais tes cuisses
qui peu à peu m'invitaient
à plus d'audace
en s'écartant de façon presque imperceptible
mais je n'osai craintif m'aventurer
et pousser plus loin l'exploration
mais si impérieuse se faisait l'invitation
que je finis par y engager une main
pendant qu'en même temps
tu continuais à serrer tendrement
l'hommage que te rendait mon corps
de mes doigts
je fis avec lenteur
le court chemin
qui me conduisait à ton sillon
sa moiteur au parfum musqué
me rendit plus hardi
et je frottai avec douceur
la perle que je venais d'y découvrir
ainsi que les berges de ta source
qui frémissait
un doigt indiscret
sonda ta fente
et tu répondis à cette intrusion
en ondulant des hanches

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nos corps en demandaient encore
encore davantage
mais presque en même temps
d'un commun accord
nous avons murmuré
restons-en là pour ce soir
et nous nous sommes endormis
dans une merveilleuse sensation
de bonheur et de bien-être
enivrés d'affection


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20 février 2008

Dans le Train

Dans le Train


Pendant que je la suivais dans les couloirs qui menaient jusqu'à la voiture bar, mon regard avait du mal à se détacher de ses fesses que je savais simplement recouvertes de sa jupe.


Nous nous installâmes face à face à une table, et tout en sirotant notre apéritif nous parlâmes de nos fantasmes, nous en avions un en commun pour ainsi dire : une partie à 3, sauf que notre préférence sur la proportion homme/femme était inversée … logique en soi ! …


Nous nous amusâmes même à noter notre potentiel futur partenaire de trio parmi les personnes que nous observions dans le train.


Ma partenaire de jeu avait repérée un très bel homme « type latino » qui lui plaisait beaucoup et bien qu’il n’était pas question d’aller plus loin dans ce phantasme, elle était de plus en plus excitée rien que par la projection de ce phantasme.


Discrètement elle souleva sa jupe, écarta les jambes et commença à se caresser en me dévorant des yeux.

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Voyant que je n’y tenais plus, elle pris ma main et enfonça mon index dans sa bouche avant de l’emmener jusqu'à son sexe pour recueillir sa liqueur de plaisir et me la faire goûter. « Ce sera ta mise en bouche ! » me lança t-elle «  la suite du repas sera servis en cabine ! »  poursuit-elle avec malice.

Nous gobâmes le reste de notre collation, et nous nous empressâmes de rejoindre ladite cabine …


Dans la cabine, je pris les choses en main. Sur mon ordre, elle éteignit la lumière et le compartiment fut plongé dans la pénombre de cette fin de journée. 

« Enlève ta jupe » lui dis-je. Elle la déboutonna lentement, la fit glisser le long de ses jambes bronzées. Durant ce strip-tease improvisé, elle quitta ses chaussures. Pieds nus sur la moquette du compartiment, elle attendait mes ordres.

Sur mon invitation, elle s’avança vers moi et s’assit à califourchon sur mes genoux, écartant ainsi largement ses cuisses. Mes mains brûlantes se posèrent dessus et remontèrent lentement vers son entrejambe, pour redescendre vers ses genoux puis pour remonter encore plus près de son fruit juteux à souhait.

Ensuite mes mains allèrent parcourir le reste de son corps, les siennes en firent de même, nos vêtements tombèrent les uns après les autres pendant que nos langues jouaient ensembles.

Ses seins entre mes mains, je les caressais avec soins jusqu'à faire dresser de plaisir ses tétons. Je les pétrissais, les serrais doucement entre mes doigts, elle gémissait à chacune des pressions que j’exerçais à intervalles réguliers.

Je sentis comme une onde de plaisir qui parcourait ses seins, puis son ventre pour se focaliser à la pointe du bouton qui orne l’entrée de sa vulve.

Son clitoris était gonflé, tendu comme mon propre sexe.

Elle n’en pouvait plus, sa chatte dégoulinait d’une liqueur dont l’odeur commence à remplir le compartiment. Elle voulait jouir et elle me le fit comprendre en haletant les mots plus qu’en les disant « Vient en moi, je t’en supplie, je suis à toi, … »

Mais je gardai mon sang froid, et ne me pressai pas, j’alternais les caresses, celles qui l’amenaient au bord de l’orgasme et celles qui s’en éloignaient.

Puis d’un geste lent, je fis glisser un doigt sur les bords de son vagin, et elle se mit à gémir. J’enfonçai plus profondément mon doigt dans son vagin et senti immédiatement une contraction, puis j’entamai un geste de va-et-vient pendant quelques minutes rythmé par les cris et gémissements de ma partenaire ainsi que par le bruit du train sur les rails.

Mais elle voulait quelque chose qui la comblerai un peu plus, et cette fois ci je cédais à son envie, je la laissai donc saisir mon sexe dressé et elle vint s’empaler dessus dans un râle libérateur.

Nous gémissions à l’unisson, trouvant un bonheur suprême à cette pénétration.

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Phil.



Posté par corps_accord à 20:19 - Histoires - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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