27 septembre 2008
Sein Papillon
Papillon s’est posé
Sur ce mont volupté
Petits battements d’ailes
Grain de peau étincelle
Copyright texte VéroBeramelo
Illustration empruntée sur le net
22 septembre 2008
Est-ce le votre ?
Tout arrive à point à qui sait attendre ! Petit clin d'oeil particulier à VéroPapillon qui m'avait demandé, si je ne me trompe pas lors de mon précédent billet, si on pouvait avoir la même chose avec les hommes. Et bien Véro te voici servie et je te remercie de ta patience :)
Alors Messieurs... est-ce la votre ? n'est-ce pas la votre ? est-ce que Madame saurait la reconnaitre si elle la voyait sur le net ? comment ça elle n'y va pas ? méfiez-vous on ne sait pas ce qu'elle fait lorsqu'elle se retrouve seule devant votre ordinateur ;))))
Mesdames, profitez-en lachez vous et dites nous comment vous les aimez ?
Au repos ?
Photo n°1

Photo n°2
Photo n°3
Photo n°4
Qui se réveille ?
Photo n°5
Photo n°6
Photo n°7
Ou prête au combat ?
Photo n°8
Photo n°9
Photo n°10
Photo n°11
09 septembre 2008
Mon séjour à l'hopital
Mon séjour à l'hopital
La semaine dernière j'ai été hospitalisé 3 jours pour une petite intervention chirurgicale au niveau ORL.
Bien que l'opération serait faite sous anesthésie générale, je n'étais pas du tout inquiet car c'est une opération relativement simple, et surtout le fait de me savoir entourer d'infirmières me laissait espérer des contacts forts agréables.
Toujours prévoyant, j'avais emmené dans mes baguages : ces petits chapeaux de latex qui nous protègent tous, et un appareil photo afin de ramener quelques souvenirs.
Je suis hospitalisé la veille de l'intervention, l'hôtesse m'emmène jusqu’à ma chambre. J'avais pris soin de choisir une chambre avec un seul lit.
Je passe ce début d'après midi à attendre, je ne vois pas beaucoup de monde, mais les rares contacts avec le personnel, en majorité féminin, sont très sympathiques.
Je décide donc de vaguer dans les couloirs afin de rencontrer quelques personnes, que ce soit des patients ou du personnel.
Je repère quelques visages et en particulier cette séduisante infirmière blonde qui, au première abord, avait un visage plutôt fermé mais qui s'est illuminé lorsque nos regards ce sont croisés.
"Bonjour, je suis dans la chambre 2669, est-ce vous qui allez vous occuper de moi ?", demandai-je.
"Oui, je passerais en fin d'après midi, pour vous donner des conseils de toilette préopératoire, ensuite vous ne me verrez plus que pendant la nuit suivante, durant laquelle je vous réveillerais régulièrement pour surveiller votre tension."
Ravi de savoir qu'elle allait s'occuper de moi, je lui dis "à tout à l'heure" et retourne dans ma chambre, non sans avoir imprimé dans ma tête les courbes de son corps que j’eus le temps d'observer pendant qu'elle me parlait.
Dans ma chambre, pour passer le temps, je lis quelques journaux. Puis je me rappelle que j'avais emmené un appareil photo, je me déshabille et prends quelques photos.
Alors que j'étais nu face à la fenêtre, l'infirmière et une aide soignante choisissent ce moment pour entrée dans ma chambre !
D'un ton professionnel, l'infirmière me demande de me rhabiller et m'indique qu'elle repassera plus tard.
J'exécute et attends son retour. Quand elle revient, elle m'explique ce que je dois faire le lendemain matin avant l'opération, je lui pose quelques questions, mais je n'ai pas retrouvé ce visage lumineux que j'avais vu tout à l'heure.
Je me suis dit "zut, j'ai gâché ma chance!".
Le lendemain, je suis les consignes de l'infirmière : douche avec une solution antiseptique …
… et habillage avec une blouse à usage unique, charlotte, etc ... très tendance !
On m'emmène au bloc, 2 mots avec le chirurgien, puis plus rien ... 2 heures plus tard, réveil en douceur dans la salle du même nom entouré par 2 ravissantes patientes.
Une heure d'attente à observer le plafond, le personnel, la patiente de gauche (ravissante brune), la patiente de droite (pas trop souvent car elle avait des nausées) et tout ceci sans pouvoir sortir un mot à cause des effets de l'intubation.
Puis, c’est le retour dans ma chambre.
Je dors pratiquement toute l'après midi, la parole me reviens petit à petit.
Le soir j'ai droit à un diner léger, je me trouve en relative bonne forme.
Puis l'infirmière de la veille réapparait comme prévu, elle m'explique qu'elle vient de prendre son service et qu'elle allait passer régulièrement pendant toute la nuit pour surveiller mon état.
Elle avait retrouvé son sourire. Même si je ne pensais avoir aucune chance avec elle, la voir radieuse me ravissais.
Je m'endors sereinement.
Rapidement mes rêves sont remplis de blouses blanches, cachant à peine des pairs de seins et de fesses plus beaux les uns que les autres, et parmi elles, il y a celles de mon infirmières que je caresse pendant qu'elle me prend la tension ...
Premier réveil vers minuit, elle est là au bord de mon lit, son aide soignante est de l'autre coté, je sors mon bras machinalement, découvrant par ce geste mon sexe en érection.
Je remets le drap sur moi, je la regarde, elle me souri "11/7", m'annonce t'elle, "c'est parfait, je reviens dans une heure, à tout à l'heure !".
Et bien voila ! Maintenant je n'arrive plus à trouver le sommeil ! Ce petit incident m'a quelque peu perturbé, je n'arrête pas de penser à elle ...
Puis elle entre à nouveau dans la pénombre de ma chambre, seule, environ 10 minutes après son dernier passage, "excusez moi, j'ai dû oublier un document dans votre chambre", effectivement il y avait une feuille sur ma table de nuit qui n'y était pas auparavant.
Elle s'approche de mon lit, mais au lieu de prendre son document, sa main glisse sur mon drap pour s'arrêter sur mon sexe toujours en érection "il va falloir soigner cela me dit-elle !"
Sa bouche s'approche de la mienne, je prends ses lèvres et d'une main je caresse ses seins à travers le tissu.
Puis elle se redresse, ouvre sa blouse, dégrafe son soutien-gorge, elle dégage ensuite mon drap, et monte sur mon lit pour se mettre à califourchon sur moi.
Je découvre alors son sexe joliment épilé à 30cm de mon visage (la légende selon laquelle les infirmières ne porte pas de culote était vérifiée !).
Sachant que mes mouvements étaient limités du fait de la perfusion, elle prend toutes les initiatives, elle approche son bassin de mon visage, mes mains saisissent ses fesses, et ma bouche atteint enfin sa fente humide.
Je la lèche avec application, et de l'extrémité de ma langue je titille son petit bouton. Après quelques minutes de ce petit exercice, ma langue se fait plus grosse et pénètre son vagin dégoulinant. Mes coups de langue se font au rythme de sa respiration saccadée.
Pour lui indiquer que nous pouvons aller plus loin ; "à l'aveugle", j'ouvre le tiroir de la table de nuit, laissant apparaitre mes préservatifs. Mon infirmière en saisie donc un, le sort de son emballage, et me l'enfile sur le mat.
Elle s'empale ensuite sur mon sexe dressé dans un râle libérateur, puis entame des lentes ascensions et profondes descentes de mon pic.
Puis elle accélère ses mouvements, je l'accompagne par mes mouvements de bassin puis prends complètement le relais.
Elle s'accroche à la barre du lit, ses seins dansent sur mon visage, la frénésie de notre union est proche de l'explosion lorsque ...
… La porte s'ouvre ! J'ouvre les yeux, il est 1h00 du matin, mon infirmière est là au bord de mon lit, elle enfile le brassard de tension sur mon bras ... "13/8, votre sommeil est un peu agité ! Buvez un peu d'eau cela devrait s'arranger".
Je n'en revenais pas, tout ceci semblait tellement réel, mais ce n'était en fait qu'un rêve, mais quel rêve !
Phil.
== Publicité ==
















